06 Septembre 2009
Pôle emploi est-il au service du pouvoir, d’un état devenu une Entreprise de management, ou du citoyen ? Voir une zone de transit pour bestiaux sous pression ?
J’en reviens, donc je parlerais en connaissance de cause. Bien que chaque zone de pôle emploi à ces pratiques, plus ou moins digne selon ceux qui sont en charge d’encadrer le citoyen-chômeur, on peut dire que pôle emploi, se trouve toujours entre deux déséquilibres, deux abimes.
Le respect du citoyen-chômeur
En ce moment, je dirais qu’on est plus sur ces deux tendances.
De radiations déguisées, de trompe l’œil permanent, de rupture de lien-social affligeant…radiation qui a lieu pendant deux mois de façon irrévocable, laissant le citoyen-chômeur, déjà affligé de sa situation précaire, se voir rajouter une sanction qui pour certains, peut s’avérer un abysse, si aucun soutient ne l’accompagne.
Etant donné, que beaucoup de gens de ce pays, jeunes ou pas, sont seuls, j’imagine l’enfer !
Les demandeurs d’emploi ne peuvent pas refuser plus d’une « offre raisonnable d’emploi », sous peine, au second refus, d’être privés pendant deux mois de leurs allocations de chômage.
Merci à qui ?…Alors bien sûr, il y aura toujours des petits malins, qui vont détourner le problème pour désamorcer les responsabilités de tous, dans une litanie de l’ignorance et du mépris du genre humain qui se nourrit de lui-même.
Moi j’y suis arrivé sans problème…Sans pôle emploi…Y a qu’à changer d’autres métier…c’est des feignants…des moins que rien…le monde est ainsi fait…Il faut s’adapter….Se reformer… »
C’est ce qui me fait dire, que ce pouvoir ajoute à la pression économique une autre, plus sourde mais tout au moins réel, d’ailleurs dénoncée par certains des membres de pôle emploi, d’une culture du chiffre, du management, dont les précaires sont les premières victimes. Le néant à l’action
Un peu comme ces morts à qui on enverrait des retard d’impôts. Porté par une partie non négligeable de citoyens de ce pays, toujours à se détourner du réel infligé et déshumanisant que vive les autres, par leur propre aveuglement tacite.






